MARTHE ET MARIE

"Heureux les artisans de paix, car ils...." (UNION MYSTIQUE)

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"Heureux les artisans de paix, car ils...." (UNION MYSTIQUE)

Message par Joss le Dim 15 Mai 2011 - 8:05

SEPTIÈME BÉATITUDE


«Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu» MATTHIEU 5,9


A LA RACINE DE TOUT AMOUR

Les affections d'ici-bas, même celles que nous jugeons profondes, demeurent superficielles et notre coeur ne trouve ni son achèvement ni son repos dans les créatures. Elles l'attirent par le reflet de DIEU qu'il y a en elles, mais sans le rassasier, ni le pacifier, ni produire en lui ces transformations radicales que seul peut produire l'Amour véritable, celui de DIEU MATTHIEU 5,9..

Oh ! Si les hommes connaissaient l'Amour ! S'ils savaient qu'après des années d'amours sans grandeur, même s'ils les jugent vraies et sincères, ils ignorent encore les premiers rudiments de la science divine de l'Amour ! Ils n'ont pas encore commencé à savourer les saintes délices de cet Amour unique . Mais déjà, cet Amour est si pénétrant qu'il s'infiltre dans les replis de notre être, si grand qu'il en remplit l'immense vide, si ardent qu'il enflamme tout, si doux qu'il porte à l'extase, si fort qu'il transforme et si durable qu'il est immortel.

Aucun Amour n'est comparable à celui qui brûle dans l'âme qui a entrevu DIEU au milieu des ténèbres de la terre, car cette âme heureuse n'a pas trouvé de l'amour, mais l'Amour. Elle n'a pas éprouvé l'enchantement d'un bien qui a satisfait en partie sa soif insatiable d'amour, mais elle a trouvé l'extase du ben qui étanche à jamais cette soif.


AU CENTRE UNIQUE

Cet Amour unique fond en un faisceau merveilleux toutes les nuances des affections humaines, car la Beauté Divine qui l'engendre est le résumé de toutes les beautés, les surpassant toutes de sa très parfaite unité. L'âme envahie par cet amour sent que ses désirs si nombreux et si variés se simplifient et deviennent un désir unique d'envergure gigantesque qui porte sur la Beauté Infinie qu'elle a entrevue, et qui monte vers cette Beauté comme monterait vers les cieux la flamme formidable engendrée par la fusion de tous les volcans de la terre.

Le feu a pénétré jusqu'au centre de l'âme, jusqu'en des profondeurs qu'elle ne connaissait ni ne soupçonnait elle-même, car aucune émotion n'avait jamais atteint ces régions intérieures, puisque ni rien, ni personne ne peut y parvenir sinon l'Amour. Une vie nouvelle commence pour l'âme, le règne silencieux et très doux de la charité. Il semble à l'âme qu'elle aime pour la première fois, elle tient ses anciennes amours pour jeux d'enfants en regard de ce nouveau sentiment, fort comme la mort et doux comme le cielCANTIQUE DES CANTIQUES 8,6



UN FLUX ET REFLUX INDICIBLE

Mais la vie nouvelle suit la loi inévitable de toute vie sur la terre avec ses hauts et ses bas. Le Bien-Aimé s'approche et se précipite dans les profondeurs de l'âme comme un océan formidable qui s'élance en des fonds sans bornes. Puis il s'éloigne en laissant dans l'âme un vide immense, une blessure d'amour profonde, brûlante et sanglante. Et la blessure réveille en l'âme le désir, et le désir appelle l'union, et l'union avive la blessure.

La joie et la douleur alternent , se mêlent, s'harmonisent dans la vie nouvelle, puis les deux accroissent l'amour, comme des incendies qui se propagent avec une inconcevable rapidité et dans dee proportions gigantesques.

La septième Béatitude est le faite de l'amour.


SEPTIÈME BÉATITUDE ET DON DE SAGESSE

Mais en ces merveilleuses régions, l'amour émane de la lumière, et la lumière émane du sein de l'amour. Le Don d'intelligence a accru sans mesure la charité, et de l'incendie d'amour a surgi une lumière nouvelle, la plus brillante qu'il y ait sur la terre : le Don de sagesse .

Il est opportun de répéter que l'âme a reçu tous es Dons du Saint-Esprit conjointement avec la charité, conjointement avec la grâce : mais ces germes divins acquièrent leur plein développement à mesure que l'âme s'y dispose dans les différentes étapes de sa vie spirituelle.

Le Don de sagesse régit d'une certaine façon tous les Dons , à la manière dont la charité, qui est étroitement unie à ce Don, régit toues les vertus. Dès la première Béatitude, Le Don de sagesse, qui gouverne celui de crainte de Dieu, a été nécessaire, spécialement au début de la vie contemplative. La lumière de la Sagesse a éclairé l'âme au milieu des ténèbres, car s'il appartient d'une façon spéciale au Don d'intelligence de purifier l'esprit, c'est la Sagesse qui est le phare splendide et indispensable dans la contemplation. Mais la pleine et divine floraison du premier des Dons correspond à la période de feu de la première des vertus, car cette plante céleste exige pour se développer l'atmosphère de feu de la Charité.


LES INTUITIONS DE L'AMOUR

Il y deux manières de connaître les choses : par des explications et des théories, ou bien par expérience . L'Amour peut nous être expliqué didactiquement, mais les meilleures théories n'égaleront jamais l'enseignement profond que nous donne l'Amour lui-même quand nous le sentons en notre âme. L'impression de beauté qui envahit notre être devant une oeuvre d'art que nous contemplons et qui est sentie par nous, vaut beaucoup plus, que la plus admirable description de cette oeuvre. C'est que les théories nous font connaître les choses par analogie avec d'autres que nous connaissons déjà ou que nous apprécions, tandis que l'expérience approfondie nous fait aimer les choses mêmes que nous portons en nous
, qui nous sont étroitement unies, qui sont nôtres. Elles nous découvrent ainsi leur secret.

Cette observation s'applique d'une manière spéciale à DIEU et aux choses divines, qui trouvent dans les choses humaines une trop imparfaite et lointaine analogie, parce qu'elles sont sur un autre plan, parce qu'elles possèdent une nature tellement haute qu'elles restent inimitables et indescriptibles.

Mais la connaissance du divin à nous communiquée par le Don de sagesse repose sur une expérience profonde de choses senties, goûtées, vécues. Elles ne sont pas quelque chose de lointain, entrevu à travers des symboles, mais quelque chose d'intérieur étroitement uni à l'âme et que l'âme savoure avec délice.


«J'AI TROUVÉ CELUI QUE MON COEUR AIME»
LIRE CANTIQUE DES CANTIQUES 3

Pour posséder cette connaissance, il faut porter DIEU en nous, être fortement unis à Lui et ne pas être tenus de sortir de nous-mêmes pour demander aux créatures si par hasard elles n'auraient pas vu le Bien-Aimé. Il faut pouvoir s'exclamer dans l'extase divine de la possession :

«...J'ai trouvé celui que mon coeur aime. Je l'ai saisi et ne le lâcherai pas»CANTIQUE DES CANTIQUES 3,4

L'amour seul peut opérer une union si étroite, un bonheur si complet, l'amour qui attire le DIEU des cieux et L'attache à nos misères, qui L'enchaîne à notre coeur avec des liens indestructibles, et qui nous fait adhérer à Lui de manière si parfaite que nous ne formons plus avec Lui qu'un seul esprit.

Le Don de sagesse est donc le don d'amour, la lumière des âmes qui se transforment en DIEU, la lumière des âmes qui voient par le Bien-Aimé. Cet ainsi que la septième Béatitude, qui est le
sommet de l'amour, est aussi le sommet de la Sagesse .


QUAND S'ÉTABLIT LA PAIX

Le fruit de la sagesse et de l'amour est la paix
.

Mais n'avons-nous pas dit que la paix est produite dans l'âme par les vertus et les Dons propres aux étapes antérieures ? Les trois premières Béatitudes n'ont-elles pas pacifié l'âme en la délivrant de toute cause d'inquiétude ? Et les autres ne l'ont-elles pas mise en paix avec le prochain en établissant en elle le règne de la justice et de la miséricorde ?

Les labeurs de la vie ont bien fait oeuvre pacificatrice, mais négative. Ce fut un combat qui prépara la paix en anhilant les ennemis. Ce fut une faux aiguisée qui détruisit l'ivraie pour préparer la moisson. Ce fut un vent impétueux qui déchira les nuages pour que le soleil puisse briller. Mas la vraie paix est quelque chose de divin que seuls la sagesse et l'amour peuvent produire.

Pour être pacifiques, il ne suffit pas de vivre en une douce concorde avec nos frères ni d'avoir acquis la tranquille harmonie de toutes nos facultés sous l'empire unique de la volonté. Il faut, en outre, que tous les désirs de notre âme se fondent en un seul tout et qu'il n'y ait plus en elle de courants d'affection divergents. Il est indispensable quel'âme se simplifie à la manière de DIEU, jusqu'à une simplicité si absolue qu'elle réduise tout à l'unité.

Qu'est-ce qui peut produire cette oeuvre divine sinon l'amour qui, de par son essence, simplifie tout ?

L'amour est un germe divin d'unité qui, en nous unissant fortement à DIEU, comble tous nos désirs au centre le plus intime de notre volonté et de notre vie et, lorsque c'est possible, nous transforme en l'unité de DIEU en son éternelle Simplicité.


LA PAIX, FRUIT DE SAGESSE DANS LE CHRIST

Il est juste que celui qui aime ait la paix ; mais c'est la Sagesse qui produit la paix. SAINT AUGUSTIN dit avec une admirable justesse que la paix est «la tranquillité dans l'ordre». Mais l'ordre est la simplification de ce qui est multiple. C'est ainsi que l'âme pacifique est celle qui vit avec sérénité dans la divine simplification. L'amour engendre la paix, l'unissant à l'Unité divine ; mais la simplification elle-même, l'ordre tranquille, est le fruit de la sagesse . D'après les philosophes, c'est le propre de la sagesse de mettre de l'ordre dans les choses, car sa lumière unique et simple éclaire l'univers et le simplifie en l'unité.

La foi nous révèle ce mystère plus profondément encore. L'ordre est un reflet de cette Pensée unique et très riche qu'est le Verbe de DIEU, la Sagesse Substantielle. La paix est ce reflet en pleine tranquillité. Voilà pourquoi dans la nature, tout est reposant ; rien ne trouble sa solennelle éternité. Mais la liberté humaine a l'horrible privilège d'empêcher l'irradiation divine de la Sagesse dans les âmes. C'est pourquoi dans le monde des âmes, la paix est chose si difficile à obtenir.

Dans les deux mondes, la Sagesse produit la paix et la paix est toujours l'image tranquille du Verbe de DIEU . Dans le monde inférieur, la Sagesse incréée assure la paix par un réseau de causes soumises à un déterminisme précis. Dans le monde spirituel, ce sont les âmes elles-mêmes qui sont les glorieux ministres du Verbe et elles doivent assurer la paix en elle-mêmes. A cette fin, elles reçoivent, en guise de cause d'une efficacité inouïe, une image féconde et vivante de la Sagesse incréée ; dans l'ordre naturel, la sagesse acquise, et dans les hauteurs de la perfection, le Don très supérieur de sagesse, cette merveilleuse source de paix.


LA PAIX, FRUIT D'AMOUR DANS L'ESPRIT-SAINT

Mais c'est l'amour qui grave dans la nature et dans les âmes l'image du Verbe. C'est l'amour qui aspire à l'union, et c'est lui aussi qui écrit partout tendrement le nom du Bien-Aimé : dans le ciel, par les étoiles scintillantes ; sur la terre, par le relief gigantesque des montagnes, l'harmonieuse polychromie des fleurs et le cristal mobile de l'immense océan ; dans les âmes, par la richesse des vertus et la divine plénitude des dons. Ainsi donc, sur la terre, la paix est fille de la lumière et de l'amour, comme dans le ciel le Verbe et le Saint-Esprit sont les courants éternels de la paix qui émane du sein du Père.

Tandis que la Charité est encore imparfaite dans l'âme et que le Don de sagesse y fait briller d'une manière intermittente ses reflets célestes, l'image du Verbe apparaît et disparaît tour à tour, comme l'image du ciel qui s'ébauche furtivement sur le cristal mouvant des eaux d'un lac agité. Mais quand les vagues disparaissent, sur sa surface immobile et cristalline, se dessine en traits précis la claire image du ciel et du soleil. Ainsi en est-il de l'âme en paix quand la charité y est parfaite et que la Sagesse en est toujours le phare lumineux. Alors l'image divine n'y oscille plus puisque l'âme s'est fixée dans la paix[/size] . Et l'image se fait si précise et si claire, et l'âme si diaphane et si pure, que l'élément humain disparaît sous les splendeurs triomphantes du divin.

C'est la transformation dont parle SAINT PAUL lorsqu'il nous dit :

[size=16]«Et nous tous qui, le visage découvert, réfléchissons comme en un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en cette même image, toujours plus glorieuse, comme il convient à l'action du Seigneur, qui est Esprit» . II CORINTHIEN 3,18


L'UNION MYSTIQUE

La contemplation et l'Esprit opèrent cette divine transformation. L'amour a atteint dans l'âme ce très haut degré que SAINT BERNARD résume en des paroles au sens mystérieux lorsqu'il parle d'étreindre le Bien-Aimé de manière à ne jamais le perdre.

L'époux a déjà

«posé son bras gauche sous la tête de l'épouse»
CANTIQUE DES CANTIQUES 8

et

«de sa droite, il la tient embrassée»
CANTIQUE DES CANTIQUES 8

Et,

«conjure les filles de Jérusalem de ne pas réveiller la bien-aimée»
CANTIQUE DES CANTIQUES 8

ni troubler le doux repos de son songe d'amour.

Qui pourra enlever de l'âme, l'amour immortel qui l'habite ? Le Bien-Aimé est tout pour elle, et elle est tout pour Lui. Ils ne sont plus deux, mais un seul être , car l'amour a accompli son oeuvre divine de simplification. N'avez-vous jamais remarqué un nuage totalement pénétré des rayons du soleil ? Son opacité a disparu à cette invasion de la lumière Il n'est plus nuage, mais splendeur éclatante. Il a été transformé en soleil. Il en est ainsi de l'âme que pénètre l'Amour.


IDENTIFIÉS AU FILS BIEN-AIMÉ

Mais aucune compaison ne saurait adéquatement expliquer le divin mystère de l'amour, car les choses sensibles sont trop grossières pour exprimer les opérations divines. L'ancienne physionomie de l'âme a disparu par le charme de l'amour. La lumière du Verbe la pénètre, la rend brillante, la transforme en Lui. Regardez-là :

c'est Lui . N'y découvrez-vous pas Son regard à Lui, Son sourire, Sa majesté, Sa douceur, Son amour, Sa force, Son sceau toujours reconnaissable et divin ?

L'âme est maintenant une image vivante du Bien-Aimé. C'est le Bien-Aimé Lui-même qui, d'une manière mystique mais réelle, revient vivre sur la terre pour répéter le poème divin de ses divins mystères. C'est JÉSUS qui naît bercé par les hymnes des anges, qui grandit en silence et répand son arôme céleste, dont le Père est enchanté c'est JÉSUS qui dit des paroles de vie, étonne par ses prodiges, pleure sur les misères humaines et transfigure en son Coeur toutes les douleurs de la terre. Il S'immole comme victime à la divine justice et à l'Amour primordial, et consomme son oeuvre dans le prodige silencieux et fécond de la vie eucharistique.

Rien ne plaît au Père sinon son Fils , son JÉSUS. Le Père ne veut cesser de Le contempler au ciel et sur la terre. Il ne veut cesser d'entendre le cantique de Ses louanges et de respirer l'encens de Son amour, le parfum de Ses sacrifices. Puis, non content du JÉSUS des tabernacles, le Père se complaît à Le reproduire dans les âmes transfigurées par la fécondation sanctifiante du Saint-Esprit.


LE MYSTÈRE DU THABOR

L'Église est un Thabor où s'opère constamment la transfiguration des âmes. JÉSUS réapparaît dans les saints, brillant de toute Sa blancheur. La nuée lumineuse du Paraclet L'environne et la voix du Père répète la phrase divine :

«Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur» MATTHIEU 17,5

L'Église nous enseigne dans sa liturgie que la parfaite adoption des enfants de DIEU est annoncée par le mystère du Thabor. Être fils adoptif, c'est pouvoir reproduire l'image du Fils Éternel, en participant à la Sagesse Infinie du Père. Celui qui a la grâce est déjà fils adoptif, car il ressemble divinement au Verbe. Mais les âmes transformées en JÉSUS, transmutées en images vivantes de la Sagesse Éternelle, atteignent à la parfaite adoption divine et sont «appelés enfants de DIEU» .


MOURIR D'AMOUR

Il est évident que la suprême étape de la vie parfaite ne peut se consommer sur la terre. Les âmes qui ont atteint ce sommet élevé vivent déjà une vie céleste. Leurs pieds touchent à peine le sol, et leur front nimbé de lumière, se perd dans les hauteurs avec le Coeur du Bien-Aimé, dans le sein de DIEU.

L'oeuvre divine est-elle consommée ? Non ; il manque à l'âme l'ultime purification, l'ultime sacrifice, l'acte suprême de l'amour : la mort . Et c'est avec de grands gémissements que les âmes transfigurées soupirent après elle, comme soupire l'exilé après la patrie, comme soupire après le bonheur celui qui en a soif et comme soupire l'amour après sa consommation éternelle.

Voilà pourquoi en cette vie haute et céleste où séjournent les âmes transformées, s'élève au-dessus des délices de l'union et des tourments ineffables de l'amour, gigantesque et victorieux, le cri incompréhensible du désir, le cri du ciel et de la terre qui pourrait tenir dans la formule que constituent les ultimes paroles de l'Ecriture :

«L'Esprit et l'Epouse disent : Viens !»APOCALYPSE 22,17

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Je dors, mais mon cœur veille. Cant, 5, 2

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Re: "Heureux les artisans de paix, car ils...." (UNION MYSTIQUE)

Message par doris le Dim 15 Mai 2011 - 11:21

bonjour, Joss !
Les affections d'ici-bas, même celles que nous jugeons profondes, demeurent superficielles et notre coeur ne trouve ni son achèvement ni son repos dans les créatures.

Pas la majorité, mais deux ou trois personnes suffisent.
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