MARTHE ET MARIE

Notre-Dame de Lourdes

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Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Mer 18 Juil 2007 - 10:39



Pour MARIE notre quebecoise, j'ouvre ce fil sur LOURDES.

Tout d'abord : le site officiel

où l'on peut se retrouver en temps réel devant la grotte des apparitions

et dire chaque jour son chapelet à 15h 30 en même temps que les pélerins sur place

Voici les 66 miracles officiels de LOURDES


......mais des milliers d'autres y ont lieu. Compte-tenu de la complexité et du parcours du combattant des années durant que représente la reconnaissance d'un miracle, rares sont ceux qui vont frapper à la porte du bureau des déclarations.



Les critères d’évaluation du miracle aujourd’hui à Lourdes

Aujourd'hui, en France, qui dit « miracle », pense « Lourdes ». Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, le « miracle » à Lourdes, est tout à fait à l'ordre du jour. En 2004, le Bureau médical de Lourdes a enregistré 36 déclarations de guérisons inexpliquées : un nombre record (cf La Croix du mardi 23 novembre 2004) . Depuis 121 ans que ce Bureau existe, ses archives conservent plus de 7000 dossiers de guérisons (dont 2500 ont été reconnues inexpliquées). Or, seules 66 ont été reconnues « miraculeuses » par l'Église. La prudence, voire la méfiance, de l'Église s'enracine d'une part dans l'histoire de Lourdes et d'autre part dans la nécessité de définir des critères de discernement très clairs pour des événements dont la foule des pèlerins est certes très friande, mais qui pourraient aussi les détourner de l'essentiel de la foi chrétienne.

Un bureau médical unique au monde

En 1858, la petite voyante de la grotte de Massabielle attire les foules et dérange l'ordre établi. L'Église doit se prononcer sur le message que la Vierge a confié à Bernadette : apparition surnaturelle ou mystification ? Guérisons extraordinaires ou simulées ? … L'époque baignant dans un climat anticlérical virulent, alimenté par l'essor du rationalisme scientifique, la polémique fait rage. Une guérison doit être constatée dans les règles de l'art médical.

Le 28 juillet 1858, Mgr Laurence, évêque de Tarbes, s'appuyant sur les critères retenus au siècle précédent par le cardinal Lambertini, futur Benoît XIV, pour la reconnaissance des faits miraculeux, engage le processus de contrôle des guérisons : il crée « une commission canonique, chargée de constater l'authenticité et la nature des faits. » La commission est composée de 16 ecclésiastiques et médecins. Une sous-commission est plus particulièrement chargée des guérisons, qui fait un tri et retient 29 cas de guérison. Son rapport est présenté à un médecin, le professeur Vergez. Qui ne retient que sept dossiers. Le rapport Vergez sert alors de base au rapport officiel de la commission, qui est rédigé par un ecclésiastique. Et c'est sur ce dernier rapport que Mgr Laurence s'appuie pour publier le 18 janvier 1862, un mandement épiscopal qui affirme et l'authenticité des apparitions de la Vierge à Bernadette et le caractère surnaturel des guérisons survenues.

Sous des formes qui vont évoluer au fil des années, ce va-et-vient complexe entre autorités médicales et religieuses persistera jusqu'à aujourd'hui. En 1884, un Bureau des constatations médicales est fondé à Lourdes, ouvert à tous les médecins de passage, croyants ou sceptiques, pour constater ou contester. En 1905, le pape Pie X recommande aux responsables du sanctuaire de confier les enquêtes aux évêques responsables des diocèses d'où sont issus les malades guéris. Il souhaite notamment « que les procès portent sur l'identité des personnes, sur les constatations des médecins et sur les dépositions des témoins qui ont vu les malades avant leur guérison. »

Entre les deux guerres, le contrôle médical prend une telle importance, qu'en 1941, ce sont les médecins qui déclarent : « le cas de cette jeune fille rentre dans le cadre des guérisons miraculeuses de Lourdes ».

Heureusement, en 1947, les rôles de chacun sont clarifiés : « À la médecine le jugement médical ; à l'Église, le jugement théologique et la sentence canonique. »

Aujourd'hui encore, la mission du Bureau médical, conférée par l'évêque de Tarbes et Lourdes, reste de « recevoir les témoignages des personnes se disant guéries par l'intercession de Notre-Dame de Lourdes, en vue de les authentifier pour une éventuelle reconnaissance de guérison miraculeuse. »



Des critères traditionnels

La foule des malades n'avait pas attendu les apparitions de la Vierge à Bernadette pour attribuer à la puissance divine ou à l'intervention d'un saint, des guérisons extraordinaires… L'histoire de l'Église en témoigne. Et les théologiens n'ont pas attendu non plus pour réfléchir aux conditions dans lesquelles une guérison peut être déclarée miraculeuse. Mais le XVIII e siècle, siècle des Lumières, est l'époque d'une incrédulité croissante notamment à l'égard des miracles. Le cardinal Lambertini, devant la nécessité qu'un miracle soit reconnu pour procéder à une béatification, puis d'un autre miracle pour une canonisation, a rédigé en 1734 un grand traité, qui est resté un texte de référence : De servorum beatificatione et beatorum canonisatione .

Il y rappelait et précisait les sept critères qui permettent de juger qu'une guérison peut être considérée comme miraculeuse.

1. Que la maladie soit grave et impossible ou difficile à guérir ;
2. que la maladie dont on guérit ne soit pas arrivée à son dernier stade, de telle façon que, peu après, elle aurait dû décliner ;
3. que des médicaments n'aient pas été pris ou qu'ils se soient avérés inefficaces ;
4. que la guérison soit soudaine et instantanée ;
5. que la guérison soit parfaite ;
6. qu'elle ne soit précédée ni d'une évacuation notable, ni d'une crise ;
7. enfin que la maladie effacée ne revienne pas.



VIDEO KTO "LOURDES ET LES MIRACLES


Ces critères ont été utilisés à Lourdes et servent encore de référence pour le travail d'enquête sur les guérisons déclarées.

En 1968, dans son ouvrage : A travers le monde de la foi (Cerf, Cogitatio Fidei N° 31), Jean Mouroux rappelait que « l'apologiste a le devoir de construire d'une façon serrée, objective, résistante aux prises de la raison, les preuves du message divin. L'Église exige pour la reconnaissance officielle des miracles une critique sévère… » Et il observait que la vérification critique du miracle aura toujours à s'adapter aux progrès des sciences : « Il est sans doute parfaitement impossible, mais aussi parfaitement inutile à l'apologétique de répondre aux difficultés qu'élèveront les techniques du XXX e siècle : il lui suffit de répondre à celles du XX e (…) Si les médecins s'occupent de Lourdes dans quelques siècles, ils diront peut-être : les procédés de contrôle étaient bien gros et nous apparaissent insuffisants ; ils n'auront aucune raison pour dire : ce n'étaient pas des miracles, les techniques n'ayant pas à prouver qu'il y a miracle, mais simplement à montrer qu'il n'y a pas objection recevable (à leur plan) contre cette affirmation, laquelle exige pour être parfaitement posée, de tout autres éléments intellectuels. »




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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Mer 18 Juil 2007 - 10:53

Récit du 65ème miracle :





Un mal sans remède

Delizia Cirolli
, née en Sicile le 17 novembre 1964, est l'aînée de quatre enfants. Elle mène une vie heureuse au sein de sa famille, malgré les difficultés financières dues au chômage de son père. Au début de mars 1976, elle éprouve une gêne douloureuse et persistante au genou droit. Les parents Cirolli font examiner la fillette par leur médecin de famille qui ordonne quelques analyses de laboratoire et prescrit des calmants. Puis, le 6 mai, une intervention chirurgicale révèle une tumeur maligne au genou (ostéo-sarcome). Le chirurgien propose une amputation totale de la jambe, sans pour autant garantir la guérison. Les pauvres parents ne peuvent se résoudre à une pareille solution. Le médecin prescrit alors un traitement par irradiation. Mais l'enfant, très émotive, ne supporte pas son entrée à l'hôpital et elle rentre au domicile familial, avant même toute séance de rayons.

«Ayons la foi !»


Devant les souffrances de l'enfant, la maîtresse d'école a l'idée de l'envoyer à Lourdes avec sa mère. Le séjour (7-11 août 1976) est pénible. Les deux pèlerines assistent pourtant à toutes les cérémonies, vont à la grotte, aux fontaines, aux piscines. À son retour, Delizia ne va pas mieux. De nouvelles radios montrent une nette aggravation du mal. Cependant, aucun traitement n'est encore prescrit. L'enfant dépérit à vue d'oeil. Mais l'entourage n'a pas perdu confiance: «La Sainte Vierge fera quelque chose, ayons la foi!» Et on continue à prier Notre-Dame de Lourdes, tandis que la maman ne laisse jamais sa fille manquer d'eau de la Grotte.

Vers la mi-décembre, l'enfant ne s'alimente presque plus. Sa mère prépare déjà, comme c'est de tradition en Sicile, le vêtement mortuaire dont elle devra revêtir sa fille, après son décès. C'est alors que se produit l'imprévisible. Un peu avant Noël, Delizia se sent tout à coup mieux. Elle demande à sa mère si elle peut sortir de son lit. Quelle n'est pas la stupéfaction de madame Cirolli lorsqu'elle voit sa fille se tenir debout sans appui, et marcher! Delizia est guérie, la Vierge Marie a exaucé les prières! Dès la fin des vacances de Noël, la jeune fille peut reprendre une scolarité normale.

Cette guérison extraordinaire, dûment examinée par plusieurs instances médicales internationales, a été jugée comme un phénomène contraire aux observations et aux prévisions de l'expérience médicale, l'état avancé de la maladie rendant impossible la guérison. Le 28 juin 1989, l'Archevêque de Catane (Sicile) déclarait: «Je prends acte du fait que cette guérison, étant données les conditions dans lesquelles elle s'est produite et maintenue, est "scientifiquement inexplicable" et, en tant qu'Archevêque de Catane, je déclare son caractère "miraculeux"».
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Mer 18 Juil 2007 - 11:28

Récit du 67ème miracle de LOURDES






Mercredi 9 novembre, au cours d’une messe à Salerne, Mgr Pierro Gerardo, archevêque de ce diocèse italien situé près de Naples, a reconnu un nouveau miracle attribué à l’intercession de Notre-Dame de Lourdes. Il s’agit d’une guérison déjà ancienne, déclarée « extraordinaire » en 1964 par les médecins du Comité Médical International de Lourdes (CMIL).
Anna Santaniello, guérie au cours d’un pèlerinage à Lourdes en août 1952, est aujourd’hui âgée de 94 ans. Atteinte d’une maladie cardiaque grave due à un rhumatisme articulaire aigu, elle souffrait d’essoufflement et d’un oedème des jambes. Ayant de grandes difficultés à marcher, elle a été portée sur une civière jusqu’aux piscines de Lourdes, le 19 août 1953, et repartit par ses propres moyens après le bain. Le lendemain les médecins présents constatèrent la disparition des signes de décompensation cardiaque et la guérison subite de la malade.
Malgré les conclusions favorables du CMIL, une dizaine d ’années après les faits, le dossier médical n’a cependant pas convaincu la commission canonique du diocèse de Salerne, en raison d’une divergence de diagnostic des médecins italiens qui avaient suivi la malade. La guérison respectait pourtant les critères en vigueur pour reconnaître le miracle, notamment que cette maladie organique, connue, n’avait pas bénéficié d’un traitement pouvant expliquer le retour à la santé soudain, et sans convalescence.
Anna Santaniello a confié plus tard que, étant malade, elle n’avait pas prié pour elle-même à Lourdes, devant la Grotte, mais pour un jeune homme de vingt ans, Nicolino, qui avait perdu l’usage de ses jambes à la suite d’un accident. Célibataire, elle a soigné des centaines d’enfants défavorisés depuis son retour en Italie, en exerçant le métier d’infirmière puéricultrice.
Ainsi l’une des quelque 3000 guérisons reconnues inexplicables par les médecins depuis 150 ans, devient désormais le 67ème miracle de Lourdes.

Médecin-chef à l’HSF de Riaz, Francis Rime était également responsable du corps médical durant le pèlerinage. «J’ai eu sous les yeux le dossier de la guérison miraculeuse de Cirolli Delizia (le 65e miracle de Lourdes, en 1976), atteinte d’un sarcome d’Ewing au genou droit. J’ai pu observer les radiographies de la tumeur. La biopsie a été vue dans trois hôpitaux différents. A ce stade, je ne peux qu’affirmer que cette guérison est inexpliquée…»
Philippe Mercier, médecin généraliste à Bulle, était lui aussi du voyage. «Pour les miracles récents, les investigations ont été très poussées. Ces guérisons représentent une énigme que
la médecine actuelle ne peut pas expliquer sans la connivence du sacré.»
Par contre, le docteur bullois est plus circonspect quant aux premiers miracles de 1858: «A l’époque, on
ne pouvait pas poser des diagnostics aussi précis qu’aujourd’hui. Entre-temps, Freud a permis de mieux comprendre la relation entre psyché et soma. Grâce à lui, une femme sous hypnose a notamment pu retrouver la mobilité de
son bras paralysé.»
Cependant, Philippe Mercier est conscient que «la médecine n’est pas une science exacte.» Avant d’ajouter: «Les gens qui viennent à Lourdes dans l’espoir d’un miracle reviennent avec “autre chose” qui est souvent bien plus fort que la guérison. Lourdes est hors norme et hors temps. On
ne peut pas rester imperméable à ce pèlerinage.
A leur retour, les patients
se sentent revalorisés.
Et il est important qu’ils gardent cette euphorie pour réintégrer la vie quotidienne.»

www.lagruyere.ch/archives/2004/04.05.29/magazine.htm+lourdes+delizia+cirolli&hl=fr&ct=clnk&cd=9&gl=fr&client=firefox-a" target="_blank" rel="nofollow">MAGAZINE


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PRODIGE EUCHARISTIQUE A LOURDES

Message par Joss le Mer 18 Juil 2007 - 11:37

PRODIGE EUCHARISTIQUE A LOURDES

Une vidéo que tout le monde n'a pas vue, d'un prodige eucharistique qui a eu lieu le 7 novembre 1999 à Lourdes lors d'une messe télévisée. On reconnait Monseigneur LUSTIGER, aujourd'hui hospitalisé pour ue grave maladie et l'ancien archevêque de Lyon Monsigneur Billé(décédé)

On peut voir la grande hostie entrer en lévitation pendant l'épiclèse, se soulever d'un centimètre environ.

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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Mer 18 Juil 2007 - 12:31

RECIT DU 66ème MIRACLE :


« Tes péchés te sont remis… Lève-toi… et marche ! »
Malade parmi les malades


Extraits d’un document établi à Lourdes le 9 février 1999 par le Docteur Patrick Theillier, Médecin Résident Responsable du Bureau Médical.




Monsieur Jean-Pierre BÉLY, né en 1936, est marié, père de deux enfants. Il était infirmier dans un service d'anesthésie-réanimation.

A partir de 1972, il a commencé à souffrir de troubles de plus en plus invalidants faisant poser le diagnostic de "Sclérose en Plaques". Dès 1984 il a eu besoin de recourir à une canne pour la marche. Un arrêt de travail définitif a dû être décidé. Un fauteuil roulant a été utilisé à partir de février 1985. La station debout est devenue impossible dès avril 1986. Par la suite, le malade n'arrivait même plus à se tenir assis dans un fauteuil.

Au cours d'un pèlerinage aux Sanctuaires de Lourdes, Monsieur BÉLY retrouve entièrement ses fonctions normales, de façon soudaine, inattendue et subite, le vendredi 9 octobre 1987.

Après avoir reçu le sacrement de la Réconciliation, l'Onction des malades, Monsieur BÉLY s'est alors senti envahi par un puissant sentiment de libération et de paix intérieure tel qu'il ne l'avait jamais connu auparavant. Puis, dans cette même journée du vendredi, à midi, alors qu'il se reposait dans sa salle de malades, il a éprouvé une sensation de froid de plus en plus forte, presque douloureuse, qui a cédé la place à une impression de chaleur, elle aussi de plus en plus intense et envahissante. Il s'est retrouvé assis au bord de son lit, s'est surpris à bouger ses bras, à sentir le contact sur sa peau.

Dans la nuit qui a suivi, bien que profondément endormi, Monsieur BÉLY se réveillait brutalement et a eu alors la surprise de pouvoir marcher, pour la première fois depuis 1984. Les premiers pas étaient hésitants, mais rapidement la marche est devenue normale.
Pour ne pas se démarquer de ses "compagnons de maladie", Monsieur BÉLY souhaitait quitter Lourdes en fauteuil roulant comme s'il était toujours invalide. Arrivé à la gare, il décidait finalement de monter seul dans le train et de voyager assis jusqu'à son retour à Angoulême.

Depuis lors, il a retrouvé l'intégralité de ses facultés physiques.

Le 11 février 1999, en la fête de Notre-Dame de Lourdes, Mgr Claude DAGENS reconnaissait « le caractère authentique de cette guérison, qui est un don personnel de Dieu pour Monsieur BELY et un signe effectif du Christ Sauveur, qui s’est accompli par l’intercession de Notre-Dame de Lourdes. »

"J'étais sur l'esplanade devant la basilique, allongé sur un brancard. C'était la cérémonie de l'onction des malades. L'ambiance était extraordinaire. J'avais l'impression de vivre un moment intense. Après avoir reçu l'onction, j'ai ressenti une paix, une joie, une sérénité extraordinaires. Comme si tout ce qui était mauvais dans ma vie m'était enlevé. Mon stress, mon anxiété, mes scrupules. J'étais euphorique, coupé du monde. J'avais l'impression de flotter. J'étais ailleurs. Mon corps ne comptait pas. Je peux dire que j'ai vécu la guérison du cour avant celle du corps. Cette paix, cette sérénité ne m'ont pas quitté depuis. Et, tous les jours, j'ai l'impression de revivre ce moment.
"Les brancardiers m'ont ramené dans ma chambre. Quand on m'a déposé sur le lit, j'ai repris contact avec mon corps. Je ne sais pas combien de temps tout cela a duré. Je n'avais pas la notion du temps. J'ai senti un froid. Non pas un froid extérieur, mais l'impression de glisser dans un gouffre froid. Je me sentais partir. Ce n'était pas une sensation agréable. J'allais peut-être basculer de l'autre côté. Et puis, tout à coup, j'ai ressenti une chaleur dans les orteils. Comme une lueur dans le lointain, qui grandit, réchauffe et redonne vie. La chaleur est montée progressivement dans mes pieds, mes jambes, mes muscles, tout mon corps. Au fur et à mesure qu'elle montait, c'est comme si la vie revenait. J'ai eu l'impression d'être tiré par la peau du dos, retiré de ce gouffre froid. Tout cela a dû être très rapide,! mais je n'avais pas la notion du temps. A un moment, je me suis senti comme soulevé, et je me suis retrouvé assis sur le bord du lit, me demandant ce que je faisais là.
Le soir, on m'a conduit sur mon brancard à la cérémonie de clôture du pèlerinage. Là, j'ai été pris d'une envie irrépressible de me lever et de marcher. Mais, en voyant autour de moi tous les autres malades grabataires, j'ai eu peur de les choquer. A partir de cet instant, j'ai décidé de rester discret. Dans la nuit qui a suivi, j'ai été poussé à me lever. Je sentais dans tout mon être des paroles très fortes qui me disaient : "Allez, lève-toi, marche." Comme une voix intérieure qui s'exprimait avec beaucoup de délicatesse. En voyant que je me retournais dans mon lit, la veilleuse de nuit m'a demandé ce que j'avais. Je lui ai dit que je voulais me lever pour aller aux toilettes. Et j'ai marché pour la première fois. Elle me tenait simplement le bras. J'ai fait mes premiers pas dans la nuit, comme un bé! bé qui apprend à marcher. C'est l'effet que ça m'a fait.
"Je n'ai pas voulu aller au bureau médical de Lourdes. J'ai minimisé volontairement les choses. A la gare d'Angoulême, j'ai attendu ma femme dans le fauteuil roulant. Dans la voiture qui me ramenait à la maison, je lui ai expliqué que mon état s'était amélioré. C'est quand elle m'a vu monter les marches de l'escalier qu'elle a compris..."
Jean-Pierre Bély ne doute pas du miracle. Il affirme tranquillement : "C'est Jésus qui m'a guéri, et c'est Marie qui a demandé à Jésus de me guérir. Je n'ai pas souhaité particulièrement la guérison. En passant devant la grotte, j'ai dit à Dieu : "Tu me connais, tu sauras me donner le meilleur"." Pour M. Bély, c'est aussi simple que ça. Et si, par hasard, il sent poindre le doute chez son interlocuteur, il reprend à son compte les paroles de sainte Bernadette à propos des apparitions : "Je suis chargé de vous le dire, pas de vous le faire croire." Puis, si l'interlocuteur insiste : "Vous pouvez penser ce que vous voulez, allez voir les médecins."
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Mer 18 Juil 2007 - 13:48

Lourdes 2008

Prière pour les mois préparatoires au Jubilé 2008


Pour se préparer intérieurement au grand jubilé de Lourdes qui commencera le 8 décembre 2007, Monseigneur Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes, propose de nous unir dans la prière à cet événement. N'hésitons pas à faire circuler cette prière préparatoire au Jubilé 2008 et à la faire nôtre.

Seigneur,

tu as préparé Marie pour qu'elle soit la Mère de ton Fils.
Par son Immaculée Conception,
tu l'a protégée de tout péché, de toute blessure du péché.
C'est ainsi qu'elle eut la force de dire le « oui » de la foi,
depuis l'Annonciation jusqu'à la Croix.
Ce que tu as réalisé en Marie, Seigneur, est admirable.
Nous te rendons grâce.

A Lourdes, Seigneur, tu as préparé Bernadette
pour qu'elle soit témoin des apparitions de la Vierge.
Dans la transparence de son coeur,
par son humilité et son courage,
elle a déjoué tous les pièges du Malin.
Ce que tu as réalisé en Bernadette, Seigneur, est admirable.
Nous te rendons grâce.

Et maintenant, Seigneur, voici qu'approche le jubilé des Apparitions.
Prépare-nous à le fêter dans un grand élan de joie.
Fais-nous entendre, dès maintenant, ta parole de réconciliation et de paix.
Ouvre nos coeurs, nos yeux et nos bras aux détresses des autres.

Que l'année jubilaire soit un temps de grâce
pour ceux qui viendront à la Grotte de Massabielle
et pour ceux qui s'uniront de loin à la prière des pèlerins.

Comme Bernadette qui désirait tant recevoir l'Eucharistie,
avive en nous le désir de communier au Christ
et d'être habités par l'Esprit Saint,
encore davantage, en cette année jubilaire que tu nous offres,
à l'exemple et à l'intercession de Marie, ton humble servante,
qu'avec toutes les générations nous proclamons bienheureuse.

Ad libitum : Gloria Patri et Filio et Spiritui sancto...

Amen !

Retrouvez toutes le programme du Jubilé sur le site officiel

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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Mer 18 Juil 2007 - 14:52

FILMS :

Le Chant de Bernadette
Jennifer Jones, William Eythe, Charles Bickford






BERNADETTE de Jean Delannoy France (1989) [/b]
Avec : Sydney Penny



LA PASSION DE BERNADETTE de Jean Delannoy France (1989)
Avec : Sydney Penny



(la vraie Bernadette)


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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Ubu le Mer 18 Juil 2007 - 15:16

Et le sophisme du divin?
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Mer 18 Juil 2007 - 15:22

Ubu a écrit:Et le sophisme du divin?

SOPHIE...? drunken .....Quel malheur ! :lancepierre:
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Clotilde le Lun 6 Aoû 2007 - 11:14

merci Arcanes, on s'y croirait Very Happy
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par lucie le Lun 6 Aoû 2007 - 11:22

super.

J'aime beaucoup le groupe de la crucifixion en... en... aidez-moi, en quoi ?

au dessus de la statue de la Vierge.

Merci

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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Arcanes le Lun 6 Aoû 2007 - 11:30









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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Arcanes le Lun 6 Aoû 2007 - 11:32

Lucie écrit :J'aime beaucoup le groupe de la crucifixion en... en... aidez-moi, en quoi ?

Où ça ?
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par lucie le Lun 6 Aoû 2007 - 11:33

la huitième en partant du haut ?

On dirait... Une sorte de verre ?
Même si ça parait un peu épais ?

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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Lun 6 Aoû 2007 - 11:42

Soeur Emmanuelle et "son" Pape ......Ils sont trop mignons Very Happy in love coeur
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Arcanes le Lun 6 Aoû 2007 - 11:53

Désolée Lucie je ne vois rien d'écrit.
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par lucie le Lun 6 Aoû 2007 - 11:57

Merci d'avoir regardé.

Very Happy

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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Cécile le Jeu 23 Aoû 2007 - 19:04

En regardant les photos du Chemin de Croix, cela me rappelle avoir lu qu'une femme en avait sculpté un nouveau. Celui-ci serait accessible aux handicapés.
Est-ce que quelqu'un l'a vu ?
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Arcanes le Jeu 23 Aoû 2007 - 19:14

Non, Cécile je ne l'ai pas vu.
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Souricet le Dim 7 Oct 2007 - 20:10

J'ai mis ton message sur le fil correspondant, Cécile : Prochain pélerinage du forum à LOURDES Wink.
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Mar 15 Jan 2008 - 18:14

14/01/2008 20:40

Mgr Perrier : "Je souhaite que les Français réalisent l'importance du 11 février"


L'évêque de Tarbes et Lourdes invite à participer largement aux festivités prévues le 11 février, date de la première apparition mariale en 1858

La Croix : Pourquoi la date du 11 février est-elle importante ?
Mgr Jacques Perrier : C’est la fête liturgique de Notre-Dame de Lourdes et je ne connais aucune autre fête mariale, liée à un sanctuaire, qui soit ainsi inscrite au calendrier de l’Église universelle. C’est aussi la Journée mondiale du malade. Et cette année particulièrement, cette date marque l’ouverture du 150e anniversaire des apparitions, ici, à Lourdes : les quinze premières se sont en effet concentrées sur les semaines qui ont suivi le 11 février. Cette année jubilaire est donc une occasion de retour aux sources.

Que s’est-il passé le 11 février 1858 ?

La première apparition, comme la suivante, est silencieuse. Comme le relatent les récits, elle constitue une sorte de prise de contact entre « la Dame » et Bernadette, par des gestes, des sourires, avant les premières paroles. Le premier geste que fait Marie est un signe de croix avec son chapelet.

Et que va-t-il se passer ce 11 février 2008 à Lourdes ?

Le dimanche 10 au soir, nous organisons une procession. Le 11, nous célébrerons la messe en plein air à 9 h 30. Puis de 11 h 30 à 12 h 15, nous évoquerons l’apparition, à la Grotte cette fois, avec une méditation et des prières. Cet horaire correspond à peu près à celui de la première apparition.

Le texte que vous allez lire sera-t-il celui de Bernadette ?
Il n’y a pas un récit canonique. On lui a fait raconter tellement de fois ce dont elle a été témoin que nous disposons d’un ensemble de récits.

Combien de personnes attendez-vous ?
Les Français ne se sont toujours pas rendu compte que la première apparition à Lourdes a eu lieu un 11 février ! À cette date, ils laissent Lourdes aux Italiens, qui prennent des trains, des avions pour être, chaque année, 20 000 présents. Je souhaite vraiment que les Français réalisent l’importance de cette fête et viennent cette année à ce rendez-vous. Après tout, Cambrai, Nancy ou d’autres villes ne sont pas plus loin de Lourdes que Naples ! J’ai demandé aux évêques que chacune des provinces ecclésiastiques soit représentée : nous attendons donc 40 000 personnes.

Est-il encore temps pour quelqu’un qui se déciderait aujourd’hui ?
Il y a toujours de la place à Lourdes ou proche de la ville pour se loger. Pas besoin de s’inscrire non plus : il n’y a pas de ticket d’accès, le sanctuaire est ouvert à tous.

Beaucoup de personnes ont sans doute prévu de venir à Lourdes dans l’année jubilaire. Pourquoi viendraient-elles le 11 février, alors qu’il y fait froid ?
Le froid n’arrête pas les Italiens, qui aiment la ferveur de cette fête. C’est vrai qu’en France, le pèlerinage à Lourdes s’entend souvent dans le cadre diocésain, du National (NDLR : pour le 15 août) ou avec le pèlerinage du Rosaire. Venir le 11 février, c’est venir pour Notre-Dame de Lourdes. Pour marquer l’année jubilaire, ne faisons pas comme d’habitude !

L’année jubilaire a commencé le 8 décembre. Est-elle bien partie ?
Oui. Nous avons été frappés par l’affluence le 8 décembre. Le « chemin du Jubilé », en quatre étapes – le baptistère à l’église paroissiale, le « cachot » (NDLR : ancienne prison dans laquelle Bernadette Soubirous a habité avec sa famille), la grotte et la chapelle de l’hospice où elle a fait sa première communion – marche très bien.

Ce n’est pas virtuel, c’est pratique, physique, accessible à tous : tout sauf une approche intellectuelle du Jubilé. Cela évite aussi une sorte de polarisation sur la Grotte, en situant les apparitions dans la vie chrétienne ordinaire. Les gens reçoivent un insigne avec des petites vignettes à chaque étape et cela plaît à tous, aux enfants et aux plus grands. La ville a même tracé dans les rues un filet blanc avec le logo du Jubilé, pour que chacun retrouve son chemin.

Pour les personnes handicapées, nous avons une formule de substitution. Et pendant la haute saison, le minibus de la ville aura une ligne spéciale, le matin, pour relier les quatre points de ce chemin. Nous attendons 8 millions de personnes pour cette année jubilaire, alors que 6 millions passent chaque année à Lourdes.

Rome a accordé une indulgence pour ce Jubilé. Les pèlerins viendront-ils pour cela ?
Les gens ne viennent pas pour cela, mais beaucoup posent la question. Pour recevoir cette indulgence, il y a les conditions ordinaires (la confession, la messe, la prière) et l’acte spécifique qui est de faire le « chemin du Jubilé ».

Quand le pape va-t-il venir ?

Sa venue est prévue mais je n’en sais pas plus que vous ! Il sera le 7 septembre en voyage en Italie, on peut donc penser par déduction qu’il ne sera pas ici le 8, comme certaines rumeurs l’ont annoncé. Pour le voyage de Jean-Paul II en août 2004, nous n’avons vraiment su la date que quatre mois avant. C’est vrai, la visite du pape sera le sommet. Mais j’insiste : avec le « chemin du Jubilé », nous avons voulu faire quelque chose de simple et d’accessible. Il est important que le pèlerin qui arrive même pour une journée puisse vivre ce Jubilé à tout moment de l’année.

Recueilli par Jean-Marie Guénoi
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2325970&rubId=4078




Court extrait d'un reportage d'un homme miraculé malgré lui (ce qui confirme que beaucoup ne vont pas frapper à la porte du bureau de déclaration des miracles du sanctuaire de Lourdes.....trop compliqué !

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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Sam 2 Fév 2008 - 11:44



De nombreuses guérisons ont eu lieu à Lourdes mais l'église n'en a retenue que très peu.des millers de personnes se déplacent des quatres coins du monde en espérant le miracle, l'aide de dieu. c'est ce qui est arrivé à Jeanne Fretel, 52 ème guérisons officielle reconnue par l'église. le reportage nous montre son parcours.

Jeanne Frétel, doyenne des miraculés, personnalité affirmée et bien connue à Lourdes, débordante de vie jusqu’à un âge avancé, est morte le 1er avril 2005, à 94 ans, en pleine Année eucharistique.



Jeanne Frétel, dans sa jeunesse, et plus récemment, à Lourdes : miraculée, elle témoignait volontiers des merveilles de Dieu dans sa vie, toujours avec humour et simplicité.

La guérison de Jeanne Frétel fut vraiment eucharistique, comme le souligne clairement la lettre du Père dominicain qui assista en direct à sa guérison :
« Je soussigné Père Roques, dominicain, certifie ce qui suit :
Le matin du 8 octobre 1948, à la messe de 7h30 célébrée pour les malades du Pèlerinage du Rosaire devant l’autel de sainte Bernadette sur l’Esplanade.
Au moment de la communion, un brancardier me demande de prendre un couloir entre les brancards, j’arrive devant un tringlot où reposait Jeanne Frétel. J’aperçois du sang noir qui coulait de son nez et de sa bouche. Les yeux étaient baissés. Je demande à la malade si elle veut communier. Aucune réponse. J’insiste. Toujours le silence. J’hésite à la faire communier. Je crains, si elle vomit l’hostie, de la ramasser et de me communier moi-même. Un brancardier insiste pour la communier. Il ouvre sa bouche avec le dos d’une cuillère prise dans une caissette contenant les ustensiles pour le petit-déjeuner des malades. Je dépose sur sa langue un petit bout d’hostie. Je referme moi-même sa bouche.
Instantanément (j’insiste), elle a ouvert les yeux et m’a dit : « Où je suis ? ». Je lui ai répondu : à Lourdes. Ce fut tout, et continuai de donner l’Eucharistie aux autres malades.
Arrive le moment du petit déjeuner. La petite serveuse donne à Jeanne un grand bol de café au lait. Jeanne ne mangeait plus depuis six mois et vomissait tous les liquides, même l’eau. Elle a pris le petit déjeuner complet et n’a rien vomi.
Je la rencontre de nouveau. Elle me demande d’aller à la Grotte. Je lui dis que bientôt elle y serait. »

Les premiers signes de la guérison

Née le 25 mai 1914 à Rennes (France), Jeanne Frétel, qui fut toujours de santé précaire, a été opérée en janvier 1938 de l’appendicite, et cette intervention fut le début de troubles abdominaux qui allèrent en empirant, malgré des soins divers, jusqu’en mars 1940, date à laquelle une péritonite tuberculeuse a été diagnostiquée.
Pendant plusieurs années, cette jeune femme a passé sa vie dans différents hôpitaux et sanatoriums, sans amélioration. A partir de 1946 son état général, déjà critique, décline encore. Elle est amaigrie, ne pouvant quitter son lit, sous morphine, sa température oscillant entre 36,5 et 39,5. Un traitement prolongé de streptomycine ne fait que calmer les douleurs. Elle ne peut plus prendre que de très petites quantités de liquide, et des signes méningitiques apparaissent. Le cœur faiblit de plus en plus ; tout espoir semble perdu.
C’est dans cet état désespéré que Jeanne Frétel part pour Lourdes avec le pèlerinage du Rosaire, le 4 octobre 1948, sans même s’en rendre compte ! Après deux jours pénibles, le 8 octobre, à la messe des malades, on la communie donc uniquement avec une petite parcelle d’hostie. La malade a alors « la sensation qu’une personne la prend sous les bras pour l’aider à s’asseoir. Elle se trouve assise » et se sent tout de suite mieux. Conduite à la Grotte, elle ressent les premiers signes de la guérison, constate que son ventre, jusque-là ballonné, est redevenu normal ; elle peut se lever, marcher ; la fièvre et les douleurs ont disparu ; un appétit féroce est retrouvé, sans plus aucun vomissement.
Le lendemain, elle est examinée par 5 médecins au Bureau des Constatations. Le périmètre abdominal, qui était de 1m avant la guérison, est maintenant de 0,78m et son poids de 44kg.
Dès le lendemain de son retour à Rennes, elle reprend un service très pénible d’infirmière, pleine de vivacité, reprenant 1,350 kg à 1,500 kg par jour. Il n’y a aucun stade intermédiaire entre la maladie grave, parvenue à son dernier degré d’évolution et le retour à une parfaite santé.

Un fait scientifiquement inexplicable

Un second examen, pratiqué à Lourdes le 5 octobre 1949, signale que le périmètre abdominal est de 0,73m et le poids de 58,400 kg. Il confirme que : « La maladie a été brusquement arrêtée dans son évolution, alors qu’il n’y avait pas tendance vers le mieux. Tous les symptômes morbides ont disparu. Il y a guérison, sans emploi de médicaments. La streptomycine prescrite pendant six semaines et sans résultat, a été cessée quatre mois avant la guérison. Aucune explication médicale de cette guérison n’est susceptible d’être donnée. Elle échappe aux lois naturelles ». Suit la signature des médecins, au nombre d’une vingtaine.
Il n’est donc pas surprenant que la Commission Médicale Nationale à Paris, dans sa séance du 12 mars 1950, ait conclu : « L’histoire de la maladie impressionnante, l’importance du dossier, qui comprend 30 feuilles de température (18 avant la guérison, 12 après), la qualité des médecins qui ont examiné la malade, les détails méticuleux de l’observation, qui sont quotidiens pour la période d’avril à octobre 1948, la reprise de poids (14 kg en un an), doivent retenir longuement l’attention, et ont permis de conclure à une guérison inexplicable ».
Le cardinal Roques, archevêque de Rennes, la reconnaît comme 52ème miraculée de Lourdes le 20 octobre 1950 sur la conclusion de la Commission diocésaine : « Le cas de Mlle Fretel se situe dans la série des faits extraordinaires, scientifiquement inexplicables, en présence desquels on ne peut que répéter : le doigt de Dieu est là ».
Jusqu’à très récemment, Jeanne Frétel est venue chaque année à Lourdes remercier pour ce que les témoins ont appelé une résurrection…

Docteur Patrick THEILLIER,
responsable du Bureau Médical des Sanctuaires Notre-Dame de Lourdes.
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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Lun 5 Mai 2008 - 17:49

Bernadette :
Sortie : 17 février 1988 (France)


Réalisé par:
Jean Delannoy
Avec: Sydney Penny, Jean-Marc Bory, Michèle Simonnet, Roland Lesaffre, Bernard Dhéran, François Dalou, Stéphane Garcin, Arlette Didier, Malka Ribowska, ...

L'histoire :

Née dans une famille pauvre de Lourdes, Bernadette Soubirous est une adolescente comme les autres. Jusqu'au jour où dans la grotte de Massabielle elle a la vision de la Vierge Marie. Elle se heurte à l'hostilité des bien-pensants et à l'incrédulité de l'Eglise. Seuls la défendent les pauvres et les ouvriers. Les premières guérisons miraculeuses sont reconnues. Bernadette, entrée au couvent, meurt en 1879. Elle est canonisée en 1933.











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Re: Notre-Dame de Lourdes

Message par Joss le Lun 5 Mai 2008 - 18:57

La passion de Bernadette :
Sortie :
1989 (France)

Réalisé par: Jean Delannoy
Avec: Sydney Penny, Emmanuelle Riva, Malka Ribowska, Georges Wilson, Michèle André, Maurice Jacquemont, Roland Lesaffre, Michel Ruhl, Michèle Simonnet, ...

L'histoire :


Bernadette Soubirous a 22 ans lorsqu'elle rentre au couvent de Nevers en 1866. Native de Lourdes, elle y a été plusieurs fois visitée par la Sainte Vierge. Sa foi est lumineuse. Rustre et généreuse, elle accepte de souffrir en toute abnégation. En septembre 1878, elle est admise à prononcer ses voeux éternels. Elle meurt le mercredi de Pâques 1879 à 3 heures, comme Jésus Christ selon les Evangiles.











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Re: Notre-Dame de Lourdes

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